Le Hasard Et Le Jeu d'Argent Et Les Joueurs
Cependant l'habillage donne au pari par les diversités de jeu ajoute incontestablement à l'attrait. à tel point que l'on en oublie le fond pour la forme.
C'est cette varié qui fait que l'échéance du hasard est plus ou moins pure, qui fait aussi la répartition des chances entre la banque et le joueur.
Quel que soit l'habillage, le pari n'est pas forcement équitable : il y a un prélèvement constant au profit de la maison (et, par-delà, au bénéfice de l'Etat ou de la collectivité) ; hors le droit d'entrée il y a soit prélèvement proportionnel a l'enjeu, soit répartition des gains inférieurs a la proportion des chances.
L'impôt, de son cote, trouve la d'autant matière a prélèvements qu'il s'agit d'un domaine le facultatif le dispute au superflu. Il frappe une partie de ce prélèvement qu'on appelle le produit brut, opère par le tenancier de la maison de jeu pour faire face à des frais sans aucun doute importants.
cercles fermes et des cercles ouverts, la seule différencier étant que les premiers s'administrent eux-mêmes, que dans les seconds le conseil d'administration a digue les pouvoirs de direction a une tierce personne qui retient une part du produit des jeux. Quant aux maisons de jeux, ce sont des cercles qui sont constitues en sociétés et non en associations. Dans les casinos, les cercles et les maisons de jeux, les jeux ne peuvent être pratiques qu'en vertu d'une autorisation, toujours révocable, du ministre de l'Intérieur, et sont soumis a une réglementation et a un contrôle a peu près identiques.
Dans tous les pays du monde, quelles que soient les modalités de contrôle ou d'imposition, l'Etat surveille étroitement les jeux de hasard et d'argent.
L'exemple de la France n'est qu'un cas particulier parmi d'autres, atteignant peut-être un certain degré de perfection qui permet de garantir le respect de la régie et de l'honnêteté, aussi bien par la maison (ou ses employés), que par les joueurs.
En effet, s'ils ne sont pas réglementes et surveilles, les jeux d'argent et de hasard permettent bien des fraudes et des escroqueries. De plus, apportant la fortune ou conduisant a la mine, ils passent pour détourner l'homme de sa tache essentielle, de sa tache originelle : si l'on s'enrichit par le jeu, autrement que par le travail, on donne un flacheux exemple qu'il faut éviter d'imiter; dans le cas contraire, la mine, fille du jeu plus souvent que la richesse, conduit parfois sa victime aux pires solutions. Ainsi le jeu passe pour menacer cet équilibre social fonde sur la loi du travail.
D'une manière générale l'Etat n'autorise la pratique des jeux de hasard et d'argent que dans les maisons spécialisées : casinos et cercles.
Etymologiquement, casino, qui est un mot italien diminutif de Casa (c'est un peu le terme noble du "cabanon" méditerranéen), est un lieu de réunion l'on peut jouer et danser. En France une définition officielle est donnée par un arrête du 23 décembre 1959 : "Un casino est un établissement comportant trois activités distinctes : le spectacle, la restauration et le jeu, réunies sous une direction unique sans qu'aucune d'elles puisatier affermée".
Le "cercle" est, en droit français, une association constituée en vertu de la loi de 1901. Il existe des pas plus qu'on ne peut, par décret, mettre fin au paupérisme, pas plus on ne peut, par la loi, supprimer le jeu d'argent : le jeu clandestin survit a toutes les interdictions, ajoutant aux risques mêmes du jeu celui de la malhonnêteté des opérations, ouvrant un domaine de choix a la sagacité des aigrefins. Faisant "la part du feu" et autant pour suivre l'application de la réglementation que faire assurer la parfaite régularité des opérations, l'Etat délimite habituellement les jeux qu'il autorise et l'aire matérielle de leur exercice.
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